Lors de la programmation, qu’il s’agisse d’un programme de 3 ou 6 jours, les formateurs doivent varier les variables d’apprentissage pour maximiser les résultats.

Voici trois étapes distinctes, dont chacune sert un objectif spécifique dans le développement global et la réussite à long terme de l’athlète. Il est important que chaque phase se développe pour qu’elle passe en douceur à la suivante. Idéalement, l’athlète devrait avoir une semaine de récupération entre les phases pour minimiser les blessures et permettre la récupération.

Encore une fois, si vous souhaitez utiliser l’application Fitbod pour les entraînements d’haltérophilie, elle ajuste automatiquement les futurs entraînements en fonction de votre récupération en utilisant vos données d’entraînement enregistrées et votre taux de progression.

Phase d’accumulation

À ce stade, le montant total de la formation est structuré de manière à créer une base. Variété de mouvements inclus, l’intensité totale (% du max) est inférieure, et les séries et les répétitions sont maximales, elles seront dans des phases consécutives. L’objectif ici est de développer les muscles, de développer la forme physique et d’améliorer le mouvement.

Phase d’intensification

À ce stade, le programme diminuera souvent une partie du volume total d’entraînement et augmentera à son tour l’intensité (% du maximum).

Des charges relatives plus lourdes avec des séries et des répétitions faibles à modérées permettent à l’athlète d’entraîner correctement son système nerveux, d’augmenter sa force et de permettre aux tissus conjonctifs de s’adapter aux charges et au stress plus lourds. La récupération devient encore plus importante lorsque des charges plus lourdes sont utilisées.

De plus, il est impératif que la technique ne diminue pas sous de lourdes charges. Si tel est le cas, réduisez les séries et les répétitions (si la technique se rompt à cause de la fatigue) ou réduisez le poids.

Phase de crête

Cette étape est souvent réservée aux athlètes plus avancés et sert à se préparer à une compétition ou à un test de compétition où l’on souhaite maximiser.

Cette phase est souvent courte, d’une durée maximale de 4 à 6 semaines, parfois de 2 à 3 semaines. À ce stade, l’intensité est élevée, les séries et les répétitions sont faibles (1 à 2 séries de 1 répétitions) et la récupération est de la plus haute importance.

De plus, la plupart des exercices assistés ont été supprimés afin de ne pas gêner la récupération après des entraînements intenses et difficiles.

Si l’athlète ne concourt pas ou ne teste pas sa force, il peut souvent entrer dans la phase de récupération et revenir à la phase d’accumulation.

Phase de récupération

Cette phase peut durer 1 à 2 semaines ou 6 à 8 semaines, tout dépendant du niveau d’intensité des étapes précédentes, de l’âge d’entraînement de l’athlète (les athlètes plus expérimentés peuvent mettre plus de temps à se remettre d’un cycle de pointe) et du calendrier des événements. p>

À ce stade, les ascenseurs olympiques eux-mêmes peuvent s’entraîner moins souvent, des exercices de conditionnement physique et d’entraînement plus fondamentaux peuvent être utilisés, et l’athlète est autorisé à participer à un entraînement de «conditionnement physique»; par exemple, voitures, basket-ball, course légère, etc.

Ce faisant, vous permettez à l’athlète de réorienter son côté mental de l’entraînement, de trouver de la joie à l’entraînement (après un pic dur), de nombreux athlètes avancés peuvent souffrir de «burn-out» et permettre à leur corps de récupérer.

By Patrick

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